Les Chroniques du U

sont la collection de nos récits d'aventures, de nos impressions et de nos réflexions de coopérants en stage outremer. Le U autour duquel on échangeait au Québec fut virtualisé pour inclure tout ceux qui le veulent à la discussion de coopération, développement, etc. Laisser vos commentaires ou contactez nous à l'adresse courriel: cfcistes@gmail.com.

jeudi 24 janvier 2008

Junot ou Oumar Touré









Me voici en présence de Mlle. Niagalé Touré. C'est mon homologue de Sanankoroba. Petit village au nord deBamako. Il faut faire environ 45 minutes de voitures pour s'y rendre. Nous avons passer, en groupe 3 jours a vivre a la Malienne. Nous avons ete acueilli en roi par les homologues maliens. La premiere chose qu'ils nous ont dit c'est "Vous êtes parti de chez vous et vous voila de retour chez vous" Nousavons pu poser des questions sur tous les sujet, même les plus tabous. Ils ont ete répondu en toute franchise et en tout humiliter. C'est agreable de pouvoir discuter des préoccupation que nousavons eu durant les cours. Certaines personnes ont parle de l'excision d'autres des mariages forces, d'autres des pratiques religieuses...





Je reviendrai plus tard sur Sanankoroba pour le moment je vais revenir en arriere pour vous compter le voyage du debut.



Donc nous sommes partis de Montréal avec 2h30 de retard. Nous avions tous hâte de partir. La cause du retard : Une file d'attente d'avions pour se faire nettoyer les ailes qui sans l'ombre d'un doute était glacé. Nous avons fait un vol de 6h50. Le pilote a vraiment fait le voyage en un temps record. Nous sommes arrivés au Maroc avec une heure de retard seulement. Il a fait plus du 200 km/hrs que du 150. Ca a l'air que dans les airs c'est permis de faire de la vitesse.

Au Maroc, je me suis reposer toute la journée pour être en forme a mon arrive a Bamako (Mali) Nous avons donc pris un autre avion et nous sommes arrives au Mali vers 2hrs 30 min. Certains etaient fatigue, d'autre content d'être la et certain emerveille par le nouveau paysage.

Nous avons pris du temps a recuperer tous les bagages car nous etions 19 ayant plus ou moins 2 bagages ch. Nous avons rencontré Michèle, la superviseure de stage ainsi que Abdoulaï. Un Malien musulman qui a le sens de la réparti. La première chose qu'il m'a dit c'est : Tu es au Mali et au Mali on ne s'énerve pas. Je l'ai trouve bien drole car je venais d'échapper mon passeport et je passais la remarque a Michèle que ça devait être l'énervement.

La premiere chose que nous avons eu a l'aeroport mis a part nos bagages c'est des bouteilles d'eau. Vous ne vous imaginez pas comment une sinmple bouteille de 2Litres peut faire du bien.

Ensuite nous sommes allés en autobus a notre dortoir. Nous avons passer 3 jours la-bas. Nous avons recontré Messieurs. Bourlaï et Samuel Coulibaly. (Les Coullibaly est un nom de famille aussi répandu en Afrique que les Tremblay au Québec) Deux sympathiques messieurs avec qui nous avons découvert Bamako et ses environs. Bourlaï est un artisan qui nous a montré les premières techniques du Bogolan (deuxième image) C'est un art ancestral africain que seul des maîtres enseignent aux africains qui debute. Nous avons eu la chance nous toubabous (blancs) de connaître ce merveilleux art et d'en faire. Vous verrez plus tard plusieurs bogolan que nous avons fait cette journée.

Nous avons eu des cours de langues, d'actualité sur notre pays. Nous avons vu le point G. Non mesdames et messieurs ne vous trompez pas c'est le nom d'une mission qui est sur le sommet d'une montagne en forme de G. Rien de plus. De toute façon, je crois que les Maliens ne connaissent pas vraiment ce point si convoité en milieu Occidental. La bouffe est des fois bonnes des fois moins bonnes, mais jamais indigeste. Nous sommes allés les trois premiers jours dans des restaurants pour diner et souper. L'anecdote que je me souviens c'est d'avoir commander une pizza a 11h30 et de l'avoir reçu a 1h00. Mais ce n'est pas tout. La pizza etait tellement grosse que s'en était ridicule. Je n'ai jamais pu finir ma pizza malgre que la faim m'envahissait. Tanpis

Ensuite nous avons bouger vers Sanankoroba qui signifie Arbre de la sagesse. Sije me rapelle bien. C'est a ce moment que nous avons tous eu des homologues pour nous guider dans le village. Nous avons du agir comme les habitudes Maliennes. Les toilettes, la douche, manger, dormir. Je dois vous dire que je ne suis pas devenu un Malien complet a Sanankoroba. Mais plutot un burkinbé complet a Bobo-Dialoso. Vous comprendrez plus tard en suivant le blog. Dans un porchain message.

Apres les trois jours passer au village nous avons fait beaucoup de route pour finalement arrivé au Burkina Faso. Chouette. Génial Extra. Enfin.!!!? Nous y étions. Pour certains.

Suivez la suite du blog en traversant les douanes bukinabés.

Junot






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