Les Chroniques du U

sont la collection de nos récits d'aventures, de nos impressions et de nos réflexions de coopérants en stage outremer. Le U autour duquel on échangeait au Québec fut virtualisé pour inclure tout ceux qui le veulent à la discussion de coopération, développement, etc. Laisser vos commentaires ou contactez nous à l'adresse courriel: cfcistes@gmail.com.

mercredi 27 février 2008

WaterCloset (WC) en anglais parce que c'est important...



Water is a big deal in Mali.
There are 4 different kinds of water commonly used.

1- Bottled Spring Water: 400 CFA/1.5 litres. Its imported and for foreigners to drink in order to avoid Hep A, B and other kinds od intestanal parasites.

2- Filtered Tap Water: For fearful foreigners to wash tomatoes in, just in case regular tap water is poisonness. Also, less annoying than always buying the first type of water.

3- Tap Water: Super javelised Niger river water. Sometimes it doesnt come out of the tap. Most of the time its intermitante and I am sure fine to drink. Although, you should let it leak a bit before rincing your tooth brush as it sometimes comes out brown. It is also very expensive.

4- Well Water: Scary when you think of the trash filled gutters the water seaps through before filling the well. For many, its the only kind of water they drink and use because, as opposed to the first 3 types of water, its free.

I use tap water for everything except drinking. I am not there yet.
You have to use water for everything because paper and paper products are rare. Trees are not very common on the fringe of the Sahel and generally, they used for cooking fire.

We are in the winter/dry season and we have our foot in the door of summer. More heat, more dryness, more dust is slowly settling on the BKO. Apparently, the Niger has never been as low as this year. It is also the main water valve of Mali. Maybe the rainy season coming in June will correct the disbalance.
The general state of dryness is not abnormal though and has some advantages:
On January 20th, I lived through my first sandstorm.
The brown, sanguine, yellow color palette of the environment is be wonderful.
My hair never looks greasy because the dust in it absorbs the natural oils. However, I have never known my elbows to be as dirty as they are at the end of the day.


Mes p'tits bonheurs

- le jus de bisaps même s'il est trop sucré (jus traditionnel d'ici)
- jaser avec les jeunes du centre
- La salade de Louise (ma soeur de famille d'accueil)
- Prendre ma douche après une journée chaude et alors que j'ai sué toute la journée
- Avoir des appels du Québec
- Recevoir des e_mail des mes proches
- Aller voir Julie et Junot et nous raconter les péripécies de notre semaine
- Les cours de danse du jeudi soir (quand j'ai le temps)
- Faire de la moto (je ne conduis pas, mais je trippe vraiment)
- Manger avec la famille
- Dormir pendant la pause du midi sous le ventilo quand il fait 40 degré.
- Manger des fruits (surtout les bananes et les mangues) et des avocats
- Serrer la main en claquant du doigt (façon ici de serrer la main)

-Recevoir des messages textes sur mon portable
- Rire quand un bébé a peur de moi à cause de ma couleur et quand des jeunes enfants courent pour me serrer la main à cause de ma couleur (Et oui, les bébés ont peur et à partir de 2 ou 3 ans, c'est l'inverse)
- Ecouter Lucky (plus jeune enfant de ma famille) chanter des chansons qu'il apprend à l'école

- Aller danser dans les maquis (bars)

Bonjour à tous

Amélie

dimanche 24 février 2008

L,enfant en nous... Sylvain



Voici des images sans trop de mots maintenant... Des enfants de Sanankoroba et le pale animateur de garderie... Nous avons joue a la traverse Bamako-Sanankoroba, au mouchoir et a toutes sortes de folleries qui font craintes de ridicules aux adultes...

Liberez l,enfant en vous ou bien inventez-en un...

Sylvain

jeudi 21 février 2008

Une vrai africaine

Yibéogo (Bonjour en Moré)

Comment savoir si vous êtes face à une vrai africaine:

A) Vous portez le pagne (Tissus africain que les femmes portent à la maison, ressemble à un paréo)
B) Vous faites le ménage à chaque jour à cause de la poussière
C) Vous mangez avec la main droite lorsque vous n'avez pas d'ustenciles sous la main
D) Vous dites à chaque jour qu'il fait chaud, dans la saison chaude
E) Vous vous l'avez au seau
F) Vous cuisinez le to et vous aimez en manger ( ^repas traditionnel, pâte blanche qu'on trempe dans la sauce)
G) Vous vous essuyer aux toilettes avec la main gauche et de l'eau
H)Vous n'avez plus peur des coquerelles dans la douche
I) Vous savez vous débarasser des termites dans la maison

Pour l'instant, je pourrais dire que je suis africaine en B, C, D, E, G (quelques fois mais pas souvent), H et I , Pas pire hein!!!
Bonne journée Amélie

mercredi 20 février 2008

Voilà le FITD entamer

FITD, Festival international de théâtre pour le développement

Un flot de festivaliers venant des quatre coins du monde. Mais surtout des quatres coins de l'Afrique. Du Sénégal, à la Côte d'Ivoire, en passant par le Tchad, même s'ils sont en situation de guerre, et en n'oubliant pas le Togo. Des festivaliers venus du Brésil, Canada, France, USA, Suisse, Belgique, Afrique du sud et autres sont au rendez-vous.

Je peux vous dire que toutes les rencontrent que j'y fais sont très précieuses. Bon la plupart j'en entendrai plus jamais parler, mais ils m'auront émerveillé dans les différents spectacles que j'ai vu jusqu'a maintenant.

Tout le travail avant festival étant derrière nous pouvons nous concentrés un peu sur les festivités. Je dis un peu car, nous courons à gauche et à droite à ce que tout le monde ait la meilleure information possible.

Le spectacle d'ouverture a eu quelque raté à cause d'une panne d'électricité que personne ne peut contrôler. Mais de voir la fraternité et la chaleur humaine qui s'en dégageait on fait oublier cet incident imprévisible.

La Côte d'Ivoire en spectacle d'ouverture m'a impressionné. 5 musiciens avec 4 danseurs époustouflants, j'ai pu en filmer que 2 malheureusement, mais ce sont de très beau moment. Vous verrez, si je peux mettre le vidéo sur ce site.

Les spectacles de soirées sont haut en couleur et nettement différent des spectacles canadiens ou québécois. Ca fait du bien, de voir quelque fois du bon théâtre avec peu de moyen, mais beaucoup d'expérience et de coeur. Pas que nos troupe n'ont pas d'expérience ou de coeur, mais... dans ce festival, même s'il y a des concours, il n'y a pas de compétition négative. Tout le monde encourage tout le monde et tout le monde s'aide comme il le peut. Ca fait du bien!

Je suis l'animateur des spectacles de soirées et les africains présents au spectacles ont ri tout de suite en entendant mon accent. J'en ai donc profiter pour parler des différences entre le Canada et l'Afrique. Mes chocs culturels et les idioties canadiennes que certaines personnes disent a propos de l'Afrique. C'était très drôle et le monde ont adoré en me disant, c'était bien préparer et intelligent, j'ai hâte a demain. Bon ça flatte l'égo, mais ça mets la barre un peu plus haute. ll faut dire aussi que je ne suis pas le seul a animer et l'autre animateur était aussi très bon. Lui, parlait des bêtises ditent par les Africains par rapport au Canadien et de ses chocs vécut en Europe. Chacun a pu se reconnaître dans nos animations.

Je suis présentement dans trois commissions. Soient celles des ateliers de formation et de création qui ont lieu de 9h30 à 13h00. Il y a 6 ateliers possibles. 3 d'écriture et mise en scène, 2 de chorégraphies et 1 de Joking.
Ensuite je rentre a l'ATB, je mange, je cherche de 14h00 à 16h00 les responsables de troupe qui joueront le soir. A partir de 16h30 je m'occupe de la commission du concours de théâtre forum. Là il y a deux groupes par jour qui se produisent. La population embarque vraiment bien dans le jeu. Puis finalement de 20h00 à 22h30 j'anime, avec Désiré, le public qui veut venir voir les deux pièces de théâtre.

Je n'ai pas le temps de chômer et ca me plait.

Voila

Junot

lundi 18 février 2008

Un saut au campo! (Bolivia)

¡Hola! ¡Buenos días! ¿Como esta? …..
et tous les rires, les yeux curieux des enfants qui recherchent le contact timidement,….et qui le trouve rapidement…. les regard accueillant et chaleureux des villageois qui me saluent en passant puis qui se parlent en Quechua ensuite tout en continuant de nous regarder calmement, assis, rassembler en groupe, en famille, entre amis, comme s il laissaient entrer en soi chaque seconde que le samedi et que le dimanche leur offre…..la vie!!!!
Ca me fait toujours un bien enorme de quitter la ville quelques temps pour me retrouver dans le campo (les villages). Non que j aime pas la ville, mais j adore le rythme de vie du campo et la simplicite que jy cotoie.
Moment de detente!
Cela fair partie de mes plaisirs de vivre et de connaitre d autres cultures….cest ce que jai entendu, vu et resentí la fin de semaine passee!! Je suis alle dans la cordillera de Los Frailes (les montagnes que l on voit au loin derriere sur la photo de ma rue…plus bas sur le blog). Avec Isabelle, Celeste, Adhemer, Huascar et Luis, nous sommes partis en mini van vers le village d’Icla vendredi soir….traversant les montagnes….les rues de terres…et de roches…traversant les rivieres en auto, longeant les immenses falaises (qui me faisait peur a certains moments)….nous nous sommes arretés, apres pres de 3 heures de route pres du village d’Uyuni, ou nous avons installé les tentes, allumes le feu et joué de la guitare jusqu’au matin. Puis, un petit somme et hop!a la clairete...je sors de la tente et m’émerveille a la vue de ce magnifique paysage en plein coeur des montagnes, puis je me dirige vers la riviere…question de maider a me reveiller!...
Avant de partir, on s’était acheté des (trippe) d’interieur de roue de van….alors on est arrete faire un tour au village pour trouver une pompe et ou une femme nous a offert le dejeuner et splash!!!... Dans la riviere…a se laisser glisser tranquillement, suivant le courant et admirant la vue que m offrait cette vallee, passant a coté dun immense mur élevé de Pierre Rouge….parait-il qu il habrite un sanctuaire d un ancient village Inca…toutefois encore inaccessible (seulement a vol d oiseau…ou d avion)…puis a se faire barouetter dans les quelques petites rapides rencontrées!!!
Puis, up, dans une autre riviere a se laver…ou je me suis amuse avec 2 petites filles a remonter le courant. Plus tard, un petit tour dans le petit village de Icla…a passer le temps…pour ma part, a inventer des scenarios de vampires et toute sortes d histoires avec la dizaine d enfants qui m entouraient, a faire le clown et jaser avec les personnes qui m abordaient…melant lespagnol et le Quechua!!!

Installons les tentes une fois de plus le long de la riviere, puis au reveille, on part vers les cañons, traversant un anciens cimetieres Inca, descendant dans la gorge et suivant la riviere qui sy faufile, montant les cascades….. bref, sétait vraiment genial et reénergisant comme fin de semaine! On a terminer dans un festival….dans un village qui se nomme Yamparaez! Puis en route….J’ai vu 2 condors!

Ah! Oui…le carnival n est pas terminé encore….ca continue jusqua la fin mars….chaque fin de semaine, cest dans un village different! La semaine passé, jai goutté la fameuse chicha (boisson local fair a base de fermentation de mais)….jai pas aimé….en fin de semaine…jai goutté de nouveau pour voir….jai toujours pas aimé, ouach! Hihi!

Je reprends mon énergie…jai été malade il y a deux semaines….une infection bacterienne et jai recu une prescription antibiothiques du docteur….jai choisi de faire un tour a la drogueria natural…jai opté pour du propolis (antibio naturel)…je vais tres bien maintenant…vuelques livres en moins, mais maintenant en pleine forme!...apres une fin de semaine énergizante!

Dans la ville sest toujours aussi tranquille pour le moment! Les étudiants recommencent l école apres les vacances d été et sa commence a grouiller dans les rues et a la place centrale!

Au foyer ca va tres bien avec les jeunes! Je m integre de plus en plus a l équipe multidisciplinaire qui entourent le centre et je continue de faire ma place pour avancer! Une structure s installe de plus en plus aupres des jeunes, des activités les occupent et une structure organisationnelle des lieux s installe aussi tranquillement! Jadore ca et je creer de plus en plus de lien aupres des jeunes!!!

Marie-Eve xx



dimanche 17 février 2008

Sylvain, Bamakois lunatique...

J,ai un peu de difficulte a concevoir le froid de l,hiver quebecois lacerant ma peau, dans l,attente d,un autobus suivant un chemin precis et regulier, seul dans mon petit abris de plastique sanctionnant les fumeurs… Ici, c,est l,ete eternel qui bat le rythme des jours et les travailleurs affames qui dorment dans la fournaise de leur bureau en apres midi prendraient probablement une bonne dose de neige sur le front pour eveiller leurs ames qui suffoquent…


Il y a effectivement beaucoup de motocyclistes qui se protegent le visage d,un masque filtrant la pollution qui stagne sur la ville brulante et bien peu portant le casque… D,ailleurs, l,eau me coule en un deluge de sueur tout le tour de mon crane et la temperature de ma tete double facilement celle du reste de mon corps lorsque je pose mes fesses sur le derriere d,une moto avec mon casque de chevalier futuriste… Bien calle contre le dos du conducteur, les mollets grillants pres des boyaux de l,angin… C,est une excellente facon de voir du paysage bamakois, mais je prefere que mes pieds se baladent en evitant les caniveaux et les detritus, je me sens ainsi plus libre et beaucoup plus en surete…

J,ai commence du benevolat pour un autre organisme de travail de rue… Je suis professeur en alphabetisation un soir par semaine… Aupres de femmes et de fillettes, deux bons locaux bondes, divises en quatre degres… B…. I… Bi. B….U…. Bu.

Qu,est ce que prend le pecheur avec sa canne ? Les dictees et un peu de calculs… C,est tres enrichissant et surtout une premiere pour moi… C,est surtout utile, car les professeurs sont debordes et les femmes s,ouvrent de grandes portes au fil de leurs apprentissages… Elles sont adorables…

Mon lecteur MP3 a eu la brillante idee de se vider completement de son contenu l,autre nuit… Je prend donc maintenant mes douches de seau froid dans le silence ou sous le berceau des murmures des familles avoisinnantes ou des prieres musulmanes hurlees jusqu,a mes oreilles…

Je suis alle voir un concert extraordinaire hier… Un melange de traditions et de modernite… La guitare electrique s,harmonisant avec la cora… Le balafon rythmant main dans la main avec la base electrique… Les habits traditionnels valsant avec les vetements hip hop et les froques de rock stars… Vraiment, c,etait un delice pour les yeux et une source d,extase pour les oreilles…

Au retour, dans un taxi avec Marie Esperance et un ami Malien, nous avons eu droit a un contrôle pour la forme de la part de soldats et de policiers… Vos papiers d,identites… Je ne portait aucun papier sur moi sauf une feuille contenant les dernieres phrases bamanankan que j,ai apprise et quelques francs CFA survivants de la soiree… Mon ami etait dans la meme situation, francs en moins… Nous dumes sortir et suivre messieurs les soldats jusqu,a leur cher, au coin de la rue, bien assis sur son banc de policier, sous un de ces petits toits de tole qui se retrouvent a tous les trois coins de rue… Les policier ne possedant pas de voiture, ils se postent en ces lieux et patrouillent le cul confortablement pose a l,abris du soleil… Il se faisait tard, j,etais grandement fatigue et un peu euphorique… Le policier disait qu,il devait nous amener au poste pour que nous payons la contravention, mais il ne semblait pas presse de bouge de la… Je lui ai explique que mes papiers etaient A Ne Ka so (a ma maison) et que je les transportait pas par crainte de vol… Il m,a conseille de me faire une photocopie ( ce que j,ai deja…) J,ai joue l,imbecile zele de gentillesse en lui disant que c,etait vraiment une bonne idee ce que j,allais faire des demain… Rien a faire, il ne bougeait pas… Mon ami me prit a part en m,expliquant qu,avec mille franc il devrait nous laisser aller… Bon… On marchande avec lui… Pour 2000 il laisse partir un de nous deux… Je lui fourre donc 4000 Francs dans la main et on retourne au taxi… 4000 Francs… De 8 a 10 dollards selon le taux de change du moment, le prix de 4 bebes, de quoi offrir bien de la nourriture a ses enfants j,espere… C,etait ma premiere experience de coruption policiere… C,est tres excitant…

Aussi, je suis debarque du sautrama trop lunatiquement un soir… pres de la grande mosquee, une fourmillere de monde pele mele de jour comme de nuit… Une tempete d,enfants de la rue, de marchands, de fetards, de perdus… A ne pas emprunter comme chemin avec un sac a dos la nuit… Des ma sortie, j,ai senti des dizaines de bras dans mon dos, fouillant le sac a la recherche des tresors de l,Ali baba jema (blanc)… Des jeunes qui frequentent le centre ou je travaille m,ont tires hors de la foule quelques secondes apres ma descente… Ils m,ont guides un peu plus loin, les paperasses de mon sac et mes bouteilles d,eau filtree avaient ete remis en place, comme si rien ne s,etait passe… Des anges farafis extraordinaires veillent sur moi…



Je vais merveilleusement bien… en pleine forme, avec un moral puissant…



Kan bE kofE



Sylvain

samedi 16 février 2008

séance de foot

Il est 8 heures un samedi matin. Les jeunes du centre où je travaille sont déjà sur le terrain à jouer au foot (qui se nomme au Québec, le soccer). Il fait déjà chaud. Les jeunes courent partout, certains portent des sandales, d'autres, des souliers, d'autres des gougounes et les autres sont pieds nus. La poussière sur le terrain (qui est sur la terre sèche) vole dans tous les sens. Les gars, comme à leur habitude, m'invitent à jouer. J'accepte. Je vais donc échanger mes souliers de travail pour des souliers de courses et mon pentalon blanc pour un plus foncé. Les gars sont d'une habileté é incroyable. Ils frappent le ballon fort, avec justesse et courent très vite. Parfois, c'est la tête qui frappe. Pour ma part, je me sens très drôle. J'essaie du mieux que je peux de ne pas faire trop honte au à la nationalité Québécoise... Les gars des deux équipes me laissent des chances de temps en temps, ce qui me permet de toucher un peu le ballon. Quand il y a un but, je vois deux ou trois roue latérale sur le terrain et des cris de joie. Et leur séance dure environ une heure, une heure trente. Les gars jouent à chaque jour et même des fois, deux fois par jour.

Bonne journée à tous
Amélie

jeudi 14 février 2008

Voici les membres du choeur de l'ATB

VOICI QUELQUES COMéDIENS ET COMéDIENNES DE L'ATB


AVEC QUI JE TRAVAILLE.


Zénabo

Nadege et Betty

Jean Noel

Dadas

Chantal et Sally


Caba

Alice

Ramatou

Adama

Inoussa

Malou

Patrice et Irene

Charlotte


Voici en partie la gang de SAGHOUDA

mercredi 13 février 2008

Quelques faits :
- Nombre d’enfants qui m’ont salués ce matin : 6 (Tous ceux que j’ai rencontrés)

- Nombre de poules rencontrées sur la route ce matin : 4
- Expression courante à Ouaga : Y’a pas de problème
- Comment demander de partir quand vous êtes chez quelqu’un : « Je vais demander la route. »
- Nombre de personnes qui m’interpellent lorsque je passe au marché : Je ne les compte plus.

- Beurre de karité : Crème très populaire ici pour la peau. A une texture huileuse qui m’a fait douter énormément la première fois que je l’ai essayée. Elle a fait des miracles sur mes pieds. (Produit local)
_ Façon de se débarrasser de ses déchets : La plupart du temps, ils sont brûlés.
- Nombre maximum de coquerelles rencontrées dans la toilette : 5 (Par contre, il y en a juste la nuit et la plupart du temps, il y en a seulement une ou deux. La fois où j’en ai vu cinq, je me suis mise à crier et les gens de la famille ont bien rit. On m’a dit de les chasser avec un bâton.)
- Nombre de coquerelles rencontrées dans la douche : Une seule une fois, mais laissez-moi vous dire que je ne la quittais pas des yeux (Rassurez-vous, il n’y en a pas dans les maisons)
- Nom donné aux dépanneurs : La boutique
- Le meilleur et le pire moment de ma journée : Prendre ma douche. En effet, ça fait toujours du bien de prendre une bonne douche au seau après une journée très chaude (toutes les journées ici). Par contre, la douche est collée à la toilette qui dégage des odeurs. Par contre, on finit par ne plus sentir l’odeur après un certain temps.
- Nombre d'ânes qui tirent une charette que je vois par jour: un à 3

- Nombre de personnes que j'ai parlé dimanche soir en 30 minutes: une quinzaine peut-être...


Bonjour à tous merci pour les appels et les mots d'encouragement, ça fait toujours du bien, Bonne st-valentin et à la prochaine, Améliexxx

lundi 11 février 2008

Pour Sylvain Dambélé


Tiens Sylvain, j'ai vu que tu n'avais pas de photos pour ton dernier message sur le bloggue. Je me suis donc dit que j'y mettrais ta photo, pour compléter!! Te voici:
d'une Diarra jusqu'au bout,
M-Aude

"Zone de Stabilité"




Ils nous ont conseillé de trouver des "zones de stabilité" pour facilité notre adaptation et notre intégration au Mali. Quand on se voit trop confronté, ou trop fatigué de demander si la famille va bien, ou trop révolter par tout, ou trop malade de konoboli, ou trop tanné de ne rien comprendre, on est dans l'obligation de retrouver nos "zones de stabilité" afin d'acquérir un peu de perspective.

Ma "zone" est le toit de notre immeuble. On peut y voir tout Bamako. Notre habitation de trois étages est l'un des plus grands immeubles dans notre cartier. Ceux qui sont plus grands, plus intimidants et imposants sont les batisses de USAID, la Banque Centrale des États Ouest Africain, d'autres ONG internationales, d'autres banques et quelques hôtels étrangers.
Foreign money towers over the people. Its very telling of the current economical and political situation.
I prefer to look down and watch the busy streets and occupied households.




samedi 9 février 2008

Le 8 février une journée mortuaire à se souvenir.

Hier, je suis aller voir comment les africains vivaient le deuil en famille.

Nous avons fait 3hrs de route et mes yeux et ma tête sont remplis d'images magnifiques. Rien n'est plus vivante que le dernier hommage qu'une population offre à ses aînés.

Les danses, la musique, les chants, la cérémonie, les invitations, les dons pour la famille, les remerciement familliaux, les joies... Beaucoup de choses qui rend la cérémonie bien vivante.

Un seul petit bémol, je m'attendais à ce que la cérémonie religieuse soit plus vivante, mais non! La même chose qu'au Québec mise a part la langue.

Je me sens préviligier car on me montre beaucoup de chose sur la culture Burkinabé. C'est une culture ouverte pour nous puissions faire une éducation au développement efficace a notre retour.

Le 8 février est une date à retenir car plusieurs personnes qui travaillaient de près ou de loin dans l'ATB sont décédés. Le grand oncle d'un comédien atbiste.
Lorsque nous étions à l'enterrement, un second accident s'est produit. Le directeur des communications du carrefour international du thhéâtre à Ouagadougou a été impliqué dans un puissant accident d'auto. Il en est mort sur le coup. En sortant de la ville nous avons vu les deux véhicules impliqués. Aucune chance pour les deux chauffeurs. Perte totale et mort sur le coup. Cela à ravager les membres de l'ATB. Pour finir, un jeune qui devait faire du BREAK DANCE se soir s'est fracturé le bras à deux endroits. Alors... Plus de break dance.

Ne vous en faites pas le moral va bien. Ce sont des choses normales qui arrivent au Burkina et au Canada et partout dans le monde.

Voici deux photos de l'enterrement.

Pour ceux qui serait choqué des prises de photos sachez que la famille m'a autorisé et ils ont mêmes pris certaines photos.

Maitenant voici en gros la cérémonie. A noter que chaques cérémonies sont différentes tout dépendant de l'ethnie et de la famille

1. La procession vers l'église accompagner de chant et de musique. Nous serrons la main des femmes de la famille

2. L'entrée dans l'église suivit de l'entrée du tombeau.

3. La messe accompagner de chant de femme et de percussions.

4. La sortie du tombeau par les villageois. Ils dansent tour a tour avec le tombeau. Ils le fait tellement danser que le tombeau avance par lui-même. C'est pour lui souligner un dernier
hommage. Ils sont environs une 20aines autour du cerceuil à la fois. Il n'y a donc aucun danger que le cerceuil tombe. Ils continuent de danser avec le cerceuil jusqu'a ce que ce dernier ait rejoint le trou.

5. C'est la sortie des femmes qui gardent le trou

6. Le prêtre dit les derniere prieres et la famille aspèrge le cerceuil d'eau bénie.

7. Les villageois recouvre le trou de deux immenses morceaux de pierres comme pour garder le cerceuil a l'abri des intempérie.

8. Ils offrent du linge au mort.

9. Le trou est refermé

10. La demande d'aller manger et de prendre la route est demandé au chef du village.

11. Une fois que le chef du village a autorisé, nous pouvons aller manger le repas que la famille a préparé. Et là pas de fine gueule. On mange à la burkinabé et pas autrement. (Les membres de l'ATB étaient tous surpris de me voir manger avec mes mains, je crois qu'ils pensaient que j'allais me plaindre ou que j'allais être dédaigneux.) Rien de tout cela. J'ai respecté les coutumes.

12. Une fois que nous avons mangé il y a les salutations à la femme du mort.

13. La route est accepté. Donc nous partons.

Voilà

Histoire de taxis

Hier, j'ai enfin découvert le fonctionnement des taxis. Hé oui, en fait ici, à ouaga, les taxis c'est un peu comme les bus. ILs ont un trajet déterminé avec même des arrêts. Si on embarque et débarque sur le trajet déterminé ça coûte pas très cher, environ 200 ou 300 francs cfa. Par contre, si on fait faire un détour (peu importe la distance du détour, même seulement 600 mètres), alors le prix quadruple et peut aller jusqu'à 1000 francs. Moral de l'histoire: Il vaut mieux marcher les derniers 600 mètres. Amélie

jeudi 7 février 2008

Sylvain, je n,ai pas de photos, mais j,espere que mes mots valent quelques images...

Bonjour a tous,

Ne Bi baara be a bana... Mon travail d,aujourd,ui est termine... Ne be segena... Je suis fatigue... Mali ka di kossobe...Le Mali est bon beaucoup...

Je vais bien... Mon Bamanan depasse maintenant largement mon espagnol, le rythme Malien a bien penetre mon etre et mon premier konoboli m,a fait perdre quelques livres... Tout va bien...

Je suis revenu de Siby, petit dugu (village) de campagne avec un ventre qui court tres vite (kono boli)... La route de campagne sans goudron, pleine de trou, cahoteuse et en pleine brousse m,a paru bien longue avec l;estomac au bord des levres, mais j,en riait deja... Il parrait que mon ventre est deja plus fort...

Je m,integre de plus en plus dans mon quartier et a mon stage... Je discute avec mille voisins et voisines, je m,amuse avec cent mille enfants... tout ca seulement sur le chemin du retour de mes journees de travail... La porte de notre chez nous reste encore grande ouverte et celle des autres s,ouvre de plus en plus... La nourriture se partage, les coups de pouces se distribuent sans compter... de tous sens... La vie est de groupe ici... J,ai lu aue le pire chatiment est l,isolement; l,individualisme tue... Au stage, un bebe de quelques mois avait ete abandonne, les jeunes se sont occupe de lui le temps que sa mere (une enfant d,ailleur) sois retrouvee... Le bebe est tombe malade, les enfants de la rue se sont cottise pour lui acheter ses medicaments... Il y a une telle solidarite ici...

On m,offre regulierement des femmes et des enfants... Un pereenfant d,enfant m,a montre son petit de quelques mois aujourd,hui en me disant regarde il danse, j,en demande 1000 francs ( deux piastres) Je recois plein d,amour des enfants de la rue et pleins de sourires de tout le monde... Je crois etre l,intervenant de mon organisme qui passe le plus de temps avec les jeunes. Ces jeunes ont de 0 a 20 quelques annees et sont livres a eux memes... Ils sont comme les enfants du quebec pourtant... juste un peu plus bruns, noir surtout... Il sont mes professeurs en bien des domaines... Plusieurs fois par jour mon coeur se fracasse sous le poids des souffrances de ses jeunes, mais plus souvent, il m,hurle qu,ils sont merveilleux et qu,ils les aime... Je crois qu,ils le sentent et que c,est reciproque... On s,amuse bien et on commence a pouvoir discuter plus profondement, vu mon cerveau qui bouillonne moins fort avec le bamanankan... On discute d,immigration, de couleur de peau, d,inegalites, de travail, de relations humaines, d,eux, de moi, de religion, de drogue, de maladies, d,entraide... Certain sont si petit qu,on dirait qu,ils sont leur propre enfant... D,autres ont les yeux si cernes qu,on dirait qu,ils n,ont jamais dormi... Mais tous possede d,immenses richesses humaines...

On m;appelle mr Djabate, Djabate, le blanc, Mussa, toubabou, Siliban, Suliman et de plus en plus Sylvain.

Le travail de rue de bamako est different du mien... J,apprend dans les echanges avec les intervenants... Je comprend mieux ce qui se passe plus le temps avance...

Sur le toit de notre immeuble, je me repose le soir de toute cette vie... Entoure du brouillard smoggueux de la nuit, j,admire la ville qui cogne des clous avant de s,endormir... Je me retrouve avec moi meme et souvent quelques amis pour un dernier verre, une bouffe de nuit, un peu de fraicheur avant la sueur sous le filet... Le paysage nocturne contraste de celui du reste du temps... Le soleil puissant n,est plus la pour roussir la peau et faiblir les yeux, les couleurs des tissus des femmes ne valsent plus, les enfants ne dansent plus, les mobili (voitures) ne s,entremelent plus... Il n,y a plus de beigebrun de banco partout, les amoncellement d,ordures ne sont plus que des taches sombres indefinies, les marchands n,emplissent plus la rue... C,est la paix du soir... J,adore cet endroit...

La coupe africaine de football acheve... Pas que j,aime ce sport, mais les sujets de conversations vont baisser...

Je suis en pleine forme...

Prenez soin de vous et des autres...

Sylvain xx

le petit monde de Amélie

Bonjour à tous autres cfcistes, amis et parents qui regardent ce blog,

j'écris pour la première fois par le biais de ce super moyen technologique. Je suis maintenent installée depuis presque deux semaine dans une famille de ouaga, près de mon mieu de travail. Là ou j'habite, il y a une petite bâtisse pour moi dans la cours. C'est bien comme endroit. Il y a 3 pièces, une petite chambre, une petite cuisine et une autre pièces qui me sert de rangement. à vrai dire, je ne m'attendais pas à aussi grand. Dans la famille, il y a une grand-mère, deux mères, deux garçons, un de 18 ans et l'autre un peu plus vieux et deux jeunes enfants, une fille de 10 ans environ et un garçon de 5 ans. Je m'adapte progressivement à la vie de famille Africaine. Le soir, une des mère fait le repas pour moi. C'est souvent du spagghethi (différent de celui du Québec), du riz seuce tomate ou du couscous. Je ne mange pas les mêmes repas que la famille. Celle qui prépare à manger dit que les blancs qu'ils accueillent n'aiment pas la nourriture qu'ils mangent. De toute façon, contrairement à ce que je pensais, il n'y a pas d'heure fixe pour les repas et chacun mange quand cela lui plait. J'ai également commencé à travailler. Je travaille dans une organisation qui ouevre pour les jeunes de la rue. Il y a des sorties de rue, mais également un centre ou une douzaine de garçon sont hébergés. Ils essaient de les réintégrer dans leur famille; lES jeunes sont très attachants. Les activités principales sont le foot et la pétanque. Comme mandat, je devrai trouver des activités de socialisation et de nouvelles façons d'encadrer les garçons. Pour l'instant, j'apprends le fonctionnement de la ressources, je fais connaissances avec les jeunes et les employés et j'observe pour voir ce qui est possible de faire, mais j'ai bien hâte de commencer l'action. Je trouve que c'est un beau défi, mais qui rejoint bien mes intérêts et mes compétences. Le rythme de travail est très différent ici du Québec et les façon de communiquer et de travailler aussi. J'apprend à chaque jour et j'ai souvent un million de questions qui me traversent l'esprit. Ouagadougou, c'est une ville bien. Comme c'est une grosse ville, quand on se retrouve au centre-ville, on peut voir que c'est très développé. Par contre, dès qu'on s'éloigne un peu du centre-ville, on dcouvre un tout autre univers. Les routes sont en terre, on voit des petits maquis un peu partout (petits restos), plusioeurs personnes se promènent pieds nus et on découvre l'habillement typique du pays ( tissus pleins de couleurs et de motifs). J'apprends également quelques mots burkinabé. Les jeunes trouvent cela très drôle de me voir essayer de saluer dans leur langue. Ils ne parlent pas tous le français, mais quelaues uns oui et on réussis à se comprendre. Sinon, tous les membres de ma famille parlent français et les employés ou je suis aussi. Certains jeunes me demandent des mots en anglais, c'est comique. Ils sont très curieux. Ici, c'est l'hivers, mais moi, j'ai très chaud. Dans un mois, ce sera très difficile au niveau de la chaleur. Je ne peux pas encore mettre de photos, car j'ai oublié mon fil au Québec (ça vous surprend hein?). Par contre, je vais pouvoir éventuellement emprunter l'appareil d'une autre cfcistes et je vais pouvoir vous transmettre les images de mon quotidien. Je vous sulue. à bientôt, Améliexxx

mercredi 6 février 2008

SAG'HOUDA (Junot)

Voici la philosophie de certains comédiens de l'ATB.

En fait SAG'HOUDA est un melange de Mooré et de Dioula. (Ce sont deux langues parlées au Burkina Faso)
SAG est tiré de SAGMé qui sigifie gratter, mais en réflechissant. Pas gratter un gratteux ou par ce que ça nous pique. Non, c'est gratter quand on réfléchis a quelque chose. Bref c'est comme caresser.


OU est un terme de liaison.

DA est tiré de DANKA qui veut dire destin

Alors le mot SAG'HOUDA signifie caresser son destin. C'est jolie n'est-ce pas.

En tout cas c'est une philosophie que je partage grandement.

Tout est être. Tu es là où tu est à cause d'un autre être, qu'il soit herbe, poussière, mangue, insecte, humain. Tout ce que tu fais permet a un être de vivre un peu plus longtemps ou peut-être mieux. Mais c'est toi qui contrôle ta destinée. Il faut que tu caresses ton destin pour que ton idée puisse atteindre plusieurs êtres en même temps. Peu importe dans quel domaine tu es.

On peut dire qu'en ce moment moi même je caresse mon destin en Afrique

Alors j'espère que tous ensemble nous pourrons dire SAG'HOUDA à notre voisin pour que l'être à côté de nous se réalise en même temps que nous.

mardi 5 février 2008

Carnaval d Oruro, Bolivie



Entre les troupes de musiciens et danseurs... c etait la guerre de balloune d eau d un bord a l autre de la rue....

Sous le soleil tappant....nous nous habritions sous nos impermeables et certains de parapluies...qui ne protegaient toutefois pas de la mousse en canne.....

Journees feriees du caranaval en Bolivie...j en ai profite pour aller explorer Oruro...puis Cochabamba!
















I eat too much rice to get tourista



Plastic keatles line houses, side walks, store fronts... They are marbled white and blue; blue and yellow; yellow and red; red and green... I havent yet mastered the use of them but when I see someone holding one, I know that either getting ready for prayer or going to pee.
West African toilet paper.
Personally, I prefer the ass high foset: you can let the water flow as the right hand balances and the left hand cleans. Ecologial and refreshing.

lundi 4 février 2008

Bienvenue chez Wendy et Mitibkèta

Bienvenue chez Julie et Junot

Si vous voulez entrer visiter notre petite deumeure.

Entrez seulement un a la fois. Car notre "Villa" est très petite.




Si vous voulez bien passer dans la cuisine.


Pour les personnes qui ont des questions sur les dimensions de la cuisine et les nombreuses choses qui sont sur la table, ne vous en faites pas. La situation est régler depuis bien longtemps. Nous mangeons debout. C'est tout.



Sans blague, ces photos ont été prises la première journée, nous n'avions ni eau ni électricité. Nous n'avions ni étagère aussi. Alors il fallait placer les trucs a quelque part. Ce quelque part fut sans hésitation la table. ALors volià pourquoi il y a tant d'encombrement. Mais depuis, ça c'est pour Réjeanne et Camille. L'appart est rangé de façon miticuleuse, ou pourrais-je dire Mythiqhouleuse. Bon Ca veut dire que malgré la terre qui rentre a chaque jour, nous arrivons a garder l'appart propre. Qui en doute maintenant????? Personne j'espère...!!!!

Bon assez d'explication pour cette petite pièce qui nous sert de salon en même temps. Si vous voulez bien passer vers la gauche, vous trouverez mon lit avec filet contre les moustiques ainsi que mur vert. C'est tout rien d'autre a montrer. Pour la chambre

Maintenant la derniere pièce et non la moindre, la fameuse toilette douche, lavabo, un trois en un. Merveille. Mais que l'eau est froide le matin et chaude l'apres-midi. Pourtant, il n'y a aucun chauffe-eau. En fait, ce n'est pas vrai. Le soleil exerce une chaleur bénéfique sur les tuyaux de la salle de bain.

Voilà la visite guidée est maintenant terminé, je vais vous reconduire a la porte de sortie.

Merci d'être venu visiter notre petit appartement en espérant vous revoir bientot chez Wendy et Mitibkèta en Afrique

Bogolan

Atelier de Bogolan donné par Aboulay Coulibaly à Sanakoroba Janvier 2008 pour initier les Cfcistes à l'art traditionnel malien.




My roomate has a difficult job. He works with street kids as young as 6 years old.
I paint with mud. Its the traditionnal malian medium.
Classmate painting with mud, traditional medium called Bogolan
You get a dye from a plant that you boil in water. The dye is so that the clay you apply on the cotton sticks and dyes the fabric black. It makes for very nice art.