

Ils nous ont conseillé de trouver des "zones de stabilité" pour facilité notre adaptation et notre intégration au Mali. Quand on se voit trop confronté, ou trop fatigué de demander si la famille va bien, ou trop révolter par tout, ou trop malade de konoboli, ou trop tanné de ne rien comprendre, on est dans l'obligation de retrouver nos "zones de stabilité" afin d'acquérir un peu de perspective.
Ma "zone" est le toit de notre immeuble. On peut y voir tout Bamako. Notre habitation de trois étages est l'un des plus grands immeubles dans notre cartier. Ceux qui sont plus grands, plus intimidants et imposants sont les batisses de USAID, la Banque Centrale des États Ouest Africain, d'autres ONG internationales, d'autres banques et quelques hôtels étrangers.
Foreign money towers over the people. Its very telling of the current economical and political situation.
I prefer to look down and watch the busy streets and occupied households.




1 commentaire:
Tiens tiens...je ne sais pas pourquoi, je me suis sentie impliqué lorsque j'ai lu le titre de ton récit ;-)
Ta "zone de stabilité" nous donne de belles photos. J'espère qu'elle t'apporte aussi des moments de pleinitude et de ressourcement!
Toujours agréable de te lire.
Suzie Yeo
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