Me voici, maintenant parti de ce monde Burkinabé. La nostalgie a gagné mon coeur quand j'ai quitté le Burkina Faso. Oui, parce que le départ c'est fait beaucoup trop rapidement. Il n'était pas aisé pour moi de devenir un aigle si rapidement. J'explique " Au burkina l'équipe de soccer est représenté par les étalons, au mali c'est les aigles. Alors voila pourquoi l'analogie.
Bref nous sommes arrivé a Sébinikoro, commune de Bamako, trop rapidement pour commencé le stage d'intégration. Ma tete, mon coeur, mon corps et mon esprit était encore au Burkina. Ce fut tres difficile. Mais comme la vie est bien fait a cause d'un petit malheur, j'ai pu retourner au Burkina apres le stage. Comme dans le film "Le battement d'ailes du papillon" pour les personnes qui l'ont vu. Dans ce film il est dit que chaque mauvais événements est toujours accompagné de son bon événement et vice versa. Donc pendant que j'étais au Mali, Isabelle, était restée au Burkina; A bobo plus précisément pour visiter un peu. J'étais un peu jaloux de sa condition puisqu'elle etait toujours dans le pays que je voulais etre. Cependant, le jour ou je suis parti, elle s'est bruler la cheville sur le tuyau d'échappement en descendant de moto. Elle n'a pas couvert la plaie et deux jours plus tard la plaie était infectée. Résultat : Faire 12 de bus et marché sur un pied qui fait mal, c'est pas agréable. Alors je suis remonté au Burkina pour alléger mon corps et mon coeur de cette nostalgie burkinabé. Je peux vous dire que cela a fait beaucoup de bien. Par contre en suivant toujours la règle qu'a tout bien il y a du mal. J'ai dû surmonter des épreuves de maladies typiquement africaines. LE PALUDISME doublé d'une otite bénigne pis de ben de fatigue et de la fièvre 40. On ne rigole plus avec cela.
Je me suis fait soigner au Mali puisque ma crise de palu s'est manifestée une fois rendu au Mali. Petite statistique bien coquine. Sur 11 personnes au Mali, 9 ont eu le Palu. Sur 9 personnes au Burkina Faso, 1 personne l'a eu au Burkina et 7 personnes au Mali. C'est un signe que le Mali amene le palu.
Donc je disais que je me suis fait soigner au Mali, a Ségou plus particulièrement. C'est une ville portuaire du Mali ou il y a bien sur beaucoup d'eau et d'humidité. Mais il ne fait pas nécessairement trop chaud. Nous y sommes bien. Cependant, nous sommes allés dans une mission catholique ou nous étions les petits pains et le dortoir notre four. En plus le dortoir avait l'allure d'un four a pain. etrange non? Donc le jour lorsque nous étions dans le dortoir, nous n'avions pas vraiment plus chaud. C'était la nuit le probleme, la température intérieure de la chambre grimpait de 25° celsius par tranche de 30 minutes. Ce fut un calvaire de passer deux nuit là surtout que je faisais de la fièvre. Alors faites le calcul 40°c + 25° c/30 mins = chaud en ti pepère.
Alors là, je dois m'arrêter a vous conter l'épisode de mon entrée a l'hôpital. Trop mémorable.
Nous sommes allés en taxi jusqu'à l'hôpital. Qui est ma foi la plus grosse de Ségou avec des départements a n'en plus finir. Radiologie, Cardiologie, Urgences, medecines traditionnelles, etc... J'en passe.
Donc nous on s'est perdu dans les multiples pavillons de l'hôpital. Nous sommes entrés par les Urgences, nous avons continué vers la cardiologie, la radiologie pour finalement nous faire dire que nosu devions nous rendre aux Urgences. Arrivé a la place dite. Il y a trois patients. Mais nous ne sommes pas sur qu'ils sont la pour etre soigné. Bizarre. Il y a une madame Touareg ou peulh qui regarde tres bizzarement Isabelle. Dans ses yeux on pouvait lire " Une blanche ici, Shame on her" Il y avait un enfant qui avait un pansement a la main. Et le docteur sort en disant : Les directives a suivre pour refaire le pansement du gamin. Le docteur lui demande s'il faut faire des points de suture parce que la main est ouverte et le doc répond Non. Ca c'est le docteur qui va m'examiner. Ca nous rassure pas vraiment. Mais bon il faut passé par lui. Environs 45 minutes plus tard et quelques regards bien sympatique de la madame, c'est mon tour.
désolé pour la fin abrupte, mais je n'aurai pas le temps de finir le message. Je vous conterai de vive voix cette avanture.
Junot
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

1 commentaire:
Salutation, mais quel Burkinabé a écris ce message, ça serait intéressant de savoir. En passant, cette épidémie de malaria montre bien que les Maliens ont voulus s'intégrer à fond dans la culture ;p Car tout bons maliens a eu au moins un palu. 2 points pour Geneviève!
Kan bé, Kafouné XXX
Enregistrer un commentaire